

Midsommar
Que les festivités commencent
Dani, endeuillée par un drame familial, accompagne son petit ami et ses amis à un festival estival en Suède. Sous le soleil de minuit, un village insulaire accueille les visiteurs dans une célébration apparemment idyllique de la nature et du renouveau. Mais au cœur des rituels joyeux et des paysages magnifiques se cachent des traditions ancestrales bien plus sombres. À mesure que les jours s'allongent et que l'alcool coule à flots, les frontières entre hospitalité et horreur se dissolvent. Dani découvre qu'elle n'a peut-être trouvé refuge que dans les bras d'une autre forme de cauchemar.
Aster renverse le calcul du folk-horror en l'exposant en plein jour : fini les silhouettes en lisière de forêt, ici les rituels se déploient sous le soleil suédois de minuit. Cette clarté radicale transforme le malaise en quelque chose de plus insidieux—on voit chaque geste, chaque symbole, et c'est précisément ce qui rend le film plus oppressant que ses prédécesseurs. Là où Hereditary jouait de l'hérédité généalogique, Midsommar explore l'absorption culturelle comme forme de possession, changeant la nature même de ce que le folk-horror peut faire sur écran. La photographie sursaturée et l'architecture suédoise deviennent paysage intérieur du deuil de Dani—un choix narratif qui mine la distinction entre environnement et psyché.
- Format d'origine
- 35mm (Panavision)
- Ratio
- 1.85:1
- Durée d'origine
- 148 min
- Son
- Dolby Atmos
- Procédé colorimétrique
- Color
Tourné en 35mm par Pawel Pogorzelski. Director's cut à 171 min. Tourné principalement à Budapest, Hongrie.











